Conscious february

Ou l’importance de la déconsommation.

Le monde dans lequel nous vivons et le rythme auquel nous nous appliquons à le consommer n’est plus viable. Ou du moins durable.

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 » Qu’est ce que ça veut dire Simone ? « 

Et bien  Mireille, cela remet tout simplement en question le monde dans lequel nous allons vieillir (bah oui, « le monde que nous allons laisser » c’était pour nos parents). Les entreprises polluent, maltraitent les humains et tuent des animaux, nous sommes choqués, nous nous offusquons mais nous continuons de consommer leurs produits.

Est ce qu’on serait t’y pas un tout petit peu dans le déni ?

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Tandis que chacun regarde à son petit profit et cherche à gagner le plus d’argent possible pour consommer, je m’interroge : est ce que cette télévision 4K à écran incurvé j’en ai besoin ? Est-ce que sa construction et les matériaux empruntés à la Terre ne sont pas encore un signe de plus de notre folie consommatrice et de fait destructrice ? Ai-je besoin d’acheter, de posséder, pour être heureuse ? C’est un exemple hein la télé 4K ! On peut dire que c’est pas vraiment le genre de truc qui me fait bander…

La réponse est non bien entendu. Ce qui rend heureux est propre à chacun mais si ce qui vous rend heureux est matériel pourquoi ne pas essayer d’aller plus loin ? Vous aimez les vêtements, et la mode ? Dessinez, créez, imaginez vos créations. La déco ? Chinez, brocantez, réutilisez ! Bon c’est toujours plus facile de dire ce genre de choses quand on est bien assis dans son canapé qui vient de chez Alinéa !

Aujourd’hui, il est dur d’entendre quelqu’un dire «  je ne savais pas « . Passer au travers de certaines informations me parait parfois impossible à croire… Qui ne sait pas qu’ H&M a une éthique déplorable envers les êtres humains qui travaillent pour eux ? Et combien savent et continuent d’acheter chez eux ? Qui n’est pas au courant des conditions atroces de gavages des oies ? Je suis sure que moi même j’en ignore encore beaucoup car chaque jour m’apporte de nouvelles histoires de maltraitances envers les humains, la nature et les animaux, mais je cherche des solutions et surtout je m’informe et je m’adapte à ce que j’apprends.

Alors après je suis d’accord qu’entre le moment où on l’apprend et celui où on prend conscience et on agit il peu se passer plusieurs années… J’en suis un exemple mais j’aurais aimé qu’on m’y sensibilise plus tôt.

 » Simone, j’ai lu tout les articles et vu toutes les vidéos que tu conseilles, je suis choquée, je suis outrée ! La guerre arrive ! Il faut construire un bunker ( ou un mur ) ! Et vite ! « 

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Non Mireille surtout pas ! Tu crois pas que si chacun se servait de sa bouche pour informer ( sans juger ) il y aurait une chance même infime que les mentalités changent ? Que si chacun se disait «  je peux être un exemple « , plutôt que d’en attendre un, on pourrait inverser la tendance ?

Les principaux problèmes selon moi sont la peur, la compétition et l’égoïsme. Et je ne suis pas épargnée : combien de fois je me suis sentie jalouse et en compétition avec des personnes qui ne faisait que réussir là où moi j’échouais ? Combien de fois je me suis dit « non, je ne partagerais pas ! Après tout c’est à moi ! », alors que d’autres en avait plus besoin que moi ? Et combien de fois j’ai eu peur, à cause des médias et de l’angle qu’ils choisissent pour nous partager l’information ?

Désormais dès qu’une de ces pensées émerge dans mon esprit, une alarme s’enclenche et je m’applique à faire le contraire de ce qu’elle me dicte, j’ai aussi développer mon esprit critique par rapport aux infos. Parce qu’il ne faut pas avoir peur, on est définitivement plus riche lorsque l’on s’ouvre aux autres et remettre en question ce qu’on a pu nous apprendre est un exercice compliqué mais qui somme toute plutôt bénéfique.

L’avant-propos alarmiste (mais non moins vrai) est terminé, je vous rassure. Si vous êtes intéressés par les thèmes que j’ai rapidement abordés, voire pas du tout, mais qui m’ont amenée à ces conclusions voici une sélection d’articles pour aller plus loin:

Tout ça pour dire que récemment je me suis égarée sur internet et je suis tombée sur Les Echos Verts, une blogueuse qui se lancent des éco-défis. Je trouve le principe génial  et complètement en adéquation avec ma démarche de 2017 pour une vie plus « green« .

J’ai donc décidé d’emprunter à Natasha plusieurs de ces éco-défis dans le but d’en inclure certains dans mon mode de vie.

1 – Réduire mes déchets

Plusieurs pistes s’offrent à moi avec en 1) me tourner vers des endroits où je peux acheter en vrac et être beaucoup plus regardante sur les emballages, et en 2) passer à la cup (mais ça je vous en parle plus bas parce que c’est un vrai changement pour moi).

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2 – Consommer local

J’ai toujours voulu consommer local et de saison, sans jamais vraiment savoir où je devais aller.

Bah maintenant je sais ! Grâce à l’asso Le Rennes des Blogueurs une membre a posté un de ces magasins préféré : Le Relais Fermier ! Près de Rennes, j’ai hâte de m’y rendre et de vous redire ce que j’en pense !

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3 – Passer à la cup

Alors celui-là, j’ai eu droit à une réaction passablement dégoutée de la part de… tout le monde. Et c’est grave de faire passer le message que cet évènement naturel ( et mensuel dans la vie d’une femme ) est immonde et doit être tu et caché car honteux. C’est insérer dans la tête des jeunes filles qu’une fois par mois elles sont dégoutantes.

Donc non hein ! Les règles ne sont pas bleues comme dans toutes les pubs pour protections hygiéniques et perso je ne suis pas encline à me laisser tenter par de la tyrolienne le premier jour de celles-ci. Les règles c’est du sang, c’est rouge, c’est le signe que tout va bien et que ton corps fonctionne normalement et pour certaines, ça fait un mal de chien, donc la tyrolienne ou la session de DJ sur scène parce que ma culotte est protégée c’est NON !

Bon le propos n’est pas là. Pourquoi passer à la cup ?

Sophie Riche vous l’expliquera très bien dans cette vidéo.

4 – No-poo challenge

Non je ne me transforme pas en mimi cracra écolo-bobo. Tout comme la déconsommation ne signifie pas « ne plus rien consommer » mais « consommer mieux », le « pas de shampoing challenge » ne veut pas dire que je ne me lave plus les cheveux mais que je n’utilise plus de shampoing.

Mais pourquoi ? Et comment ?

Pareil sur ce coup- ci je laisse justement Natasha du blog Les Echos Verts vous faire la démonstration !

Il y a pleins de raisons de se lancer ce genre de défis : la nature, le futur, les animaux, la santé, le bien-être… et Nicolas Hulot !

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Et contrairement à ce qu’on pourrait penser, renoncer à certaines choses n’est pas synonyme de « se priver« . Lorsqu’on franchit le pas, c’est qu’on a été capable de voir plus loin que son plaisir personnel et qu’on prend conscience que le bien être des animaux, par exemple, est bien plus important.

Merci pour tout et à très vite !

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2 commentaires sur « Conscious february »

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